24/05/2015

3096 jours, Natascha Kampusch


Résumé : Natascha Kampusch, une enfant de dix ans, est enlevée sur le chemin de l'école le 2 mars 1998. Elle sera enfermée dans une minuscule cave par Wolfgang Priklopil pendant 3096 jours, c'est à dire huit ans et demi. En 2006, elle parvient finalement à s'échapper. A travers cette autobiographie, Natascha Kampusch dévoile les moindres détails de sa longue captivité, des circonstances de son enlèvement jusqu'au jour où elle a réussi à prendre la fuite, en passant par ses conditions de vie au côté de son bourreau. 

Mon avis : Il est très difficile de donner son avis sur un tel livre. Je ne peux pas me permettre de juger son contenu. Certes, Natascha Kampusch peut paraitre parfois paradoxale, notamment lorsqu'elle semble trouver des circonstances atténuantes à Priklopil, mais ce qu'elle a vécu lui appartient et ne mérite aucune critique sur le fond. En ce qui concerne la forme, je trouve que l'auteur a su trouver les bons mots pour partager son vécu, malgré quelques longueurs descriptives de temps à autre. Globalement, l'écriture est fluide et agréable à lire. J'ai apprécié le fait que l'auteur débute son autobiographie en parlant de sa vie avant son enlèvement. Cela permet de comprendre quel genre de petite fille elle était avant le drame et de voir les conséquences de sa séquestration. En bref, c'est un récit autobiographique que je conseille pour les férus de témoignages. Il vous marquera à coup sûr !

Prix : 7.10€

Points positifs :
* Les valeurs mises en lumière par ce témoignage : la persévérance, l'espoir..
* La réponse à de nombreuses questions et le démenti de certaines rumeurs médiatiques

Points négatifs :
* Des passages descriptifs trop importants
* Un récit qui peut sembler malsain et choquant

4 commentaires:

  1. Je n'aime pas trop les témoignages, mais je pourrais me laisser tenter par celui-là...

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  2. Elle est "atteinte" du syndrome de Stockholm, c'est la raison pour laquelle elle développe cette empathie pour son bourreau malgré elle. J'ai lu ce témoignage il y a quelques années et j'en suis encore marquée. Bises !

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    1. Justement, dans son autobiographie, elle dit qu'elle ne se considère pas comme victime de ce syndrome. C'est pour ça que je trouve cela paradoxal. Mais en effet, c'est un témoignage marquant. Bises !

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  3. je l'avais trouvé très interressant aussi a plusieurs point de vue

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