06/07/2017

Un trésor dans ma bibliothèque #1 : Max Saol

Ce nouveau rendez-vous sur mon blog a pour but de vous présenter un auteur indépendant chaque mois. Je remercie d'avance celles et ceux qui m'ont permis de réaliser ce projet qui me tient particulièrement à cœur. Pour juillet 2017, découvrons ensemble Max Saol !
Qui est-il ? Max est un jeune étudiant de 18 ans originaire du Nord-Est de la France. Après avoir sorti deux nouvelles en 2016, son premier roman intitulé Un semblant de résilience est attendu pour le 17 juillet prochain. Vous pouvez retrouver l'auteur sur Twitter et Facebook.


~ Max, tu as 18 ans. Certains jeunes de ton âge résument plutôt leur vie aux fêtes, jeux vidéos et réseaux sociaux. Pourquoi cette envie de publier un roman ? ~
Bien évidemment les fêtes, les réseaux sociaux, les jeux vidéos etc rythment ma vie. D'ailleurs, je suis peut-être un peu trop sur les réseaux sociaux. Mais la littérature tient  une très grande place dans ma vie. L'envie d’écrire un roman est venue d'une volonté de m'exprimer, de dénoncer aussi quelque part ce qui, dans la société, me révolte. La première personne pour qui j'ai écrit, c’est ma grand-mère et ce livre, je lui dédie. Dans Un semblant de résilience, la grand-mère de Maria est beaucoup inspirée de la mienne.

~ Les thèmes que tu évoques sont très durs : le viol, la souffrance, le meurtre, la séquestration... Comment expliques-tu ces choix ? ~
Les thèmes que j’évoque sont extrêmement durs car pour moi la littérature, au-delà d'avoir pour but la détente, est aussi une arme pour dénoncer. La littérature, c'est mon arme à moi. Énormément de choses me font du mal et me révoltent au plus haut point. Après je ne pense pas réellement pouvoir expliquer ces choix de manière parfaitement concrète. Je prends mes personnages avec leurs maux.


~ Dans Un semblant de résilience, tu dévoiles la vie de Maria, une jeune psychologue d'origine polonaise qui a tout quitté pour s'installer en France. D'où t'es venue l'idée de créer ce personnage ? ~
Je voulais vraiment mettre une femme au cœur de mon roman. Je voulais une femme forte, remarquable, et c'est à ce moment que Maria s'est imposée à moi. Je crois sincèrement que je ne choisis pas les personnages, ils viennent à moi, ils me racontent leur histoire. Alors Maria, je ne l’ai pas choisi, mais je suis extrêmement fier et heureux d'avoir raconté son histoire.

~ Tu évoques souvent l'amitié. Entre Maria et Martine dans Un semblant de résilience mais aussi entre le narrateur et son voisin dans Départ imminent. L'amitié est donc quelque chose qui occupe une place essentielle dans ta vie ? ~
Pour moi, l'amitié, au même titre que l'amour, est l'une des choses les plus importantes. C'est ce qui nous lie. Je crois réellement que sans une amitié sincère, il est quasiment impossible de se construire. C'est la raison pour laquelle dans chacune de mes histoires les personnages trouvent toujours un ami ou un amour. Et si par hasard, un jour, l’un de mes personnages ne trouve ni ami(e/s) ni amour alors ce n'est  pas si grave car il pourra toujours compter sur mon amour. Je suis en quelque sorte leur ami imaginaire qui ne les quitte jamais et qui les aime plus que tout.


~ Malgré des thèmes assez noirs, tu sais faire preuve de beaucoup d'humour. Je pense notamment à Martine dans ton roman qui semble un peu maladroite et qui m'a fait sourire plus d'une fois. Est-ce que tu t'imagines écrire un roman humoristique un jour ? ~


Les thèmes abordés sont effectivement assez noirs, mais je ne voyais pas ne pas glisser un peu d’humour dedans. Martine est une personne drôle, maladroite, attachante. Le genre de femme que l'on voudrait tous auprès de soi. Je réfléchis beaucoup à écrire un roman humoristique en ce moment et plus j’y réfléchis plus je me dis que si Martine n’y prend pas part alors je ne l’écrirai pas.

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